16/06/2014

Un testeur de continuité Made in Mali

Un étudiant de la quatrième année électromécanique vient de mettre un testeur de continuité en place,

 

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Constitution :
Un fil conducteur de diamètre 2 millimètre carre qui relie deux Seringue, deux pilles, une ampoule et deux bouts de fil de diamètre 4 millimètre carre,

Principe de fonctionnement :
La continuité dans un circuit électrique, permet aux électriciens de testé la circulation du courant électrique dans le circuit,
L’invention permet lorsqu’elle est relie bout à bout d’alimenter l’ampoule inséré dans le seringue,
Lorsqu’elle est placé dans un circuit électrique elle permet également d’allumé l’ampoule si le circuit est fermé,
L’ampoule indique le passage ou l’interruption du courant selon son état, allumé ou éteintDans l’avenir :
Selon le concepteur, « dans l’avenir je conte améliore le produit et le vendre au marche local et même sous régional »,
Il nous coûtera moins chaire, et assurera les même fonctions que les testeurs vendu sur le marche actuellement, « a la fin de mes études je veux concentre ma carrière a la recherche et au développement dans le domaine de l’électricité au mali ».

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14/06/2014

le doute sur la capacité de Bamako à récupérer le contrôle du nord Mali

Fin mai, à Kidal, des affrontements ont fait une cinquantaine de morts dans les rangs de l’armée.

 Les récents déboires de l’armée malienne jettent le doute sur la capacité de Bamako à récupérer le contrôle du nord du pays. Quelle est la situation sécuritaire à Aguelhok, Kidal, Gao, Tombouctou… ? Le point par le biais d’une carte interactive. L’attentat à la voiture piégée qui a tué quatre Casques bleus (des Tchadiens) et blessé dix autres soldats (six Tchadiens et quatre Maliens) le 11 juin à Aguelhok est le dernier épisode d’une longue série d’agressions sanglantes dans le nord du Mali. Il fragilise le dispositif mis en place par la force Serval, les Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) et les Forces armées maliennes (Fama), déjà considérablement perturbées par la débâcle des troupes maliennes à Kidal le 21 mai. État des lieux.

Tombouctou, Mali

Situation : sous contrôle

Nombre de soldats français : ≈ 30

Nombre de soldats africains : N.C.

Nombre de soldats maliens : N.C.

Le 21 mai, la ville a renoué avec ses vieux démons : ses habitants ont craint une nouvelle pénétration des groupes irrédentistes ; certains ont fui. Il n’en a rien été. La sécurité est aujourd’hui assurée par l’armée malienne et les Casques bleus (essentiellement des Burkinabé et des Nigérians). La France y compte un Détachement de liaison et d’appui (une trentaine d’hommes).

Ber, Mali

Situation : hors de contrôle

Nombre de soldats français : 0

Nombre de soldats africains : 0

Nombre de soldats maliens : 0

Ce village situé à 50 km de Tombouctou, théâtre d’affrontements réguliers entre les différents groupes armés, est occupé depuis la fin du mois de mai par des éléments du MNLA et de la faction du MAA proche de la rébellion touarègue (une autre est favorable au gouvernement malien). Les groupes rebelles contrôlent également le bac qui permet de traverser le fleuve Niger. Début juin, ils ont refusé de le remettre aux autorités maliennes.

Gao

Situation : sous contrôle

Nombre de soldats français : ≈ 1000

Nombre de soldats africains : N.C.

Nombre de soldats maliens : N.C.

Le 21 mai, certains éléments du MNLA auraient bien voulu descendre sur la grande ville du nord pour en prendre le contrôle, mais les officiers de la force Serval les en ont dissuadés. Il faut dire que Gao est un château fort imprenable aujourd’hui : outre les Casques bleus, parmi lesquels figurent des Sénégalais, des Ivoiriens, des Néerlandais et des Chinois, on y trouve de nombreux soldats maliens (dont une partie de l’état-major opérationnel) ainsi que le gros des troupes françaises, Serval (1 600 hommes) ayant fait de Gao sa base principale.

Ansongo

Situation : sous contrôle

Nombre de soldats français : ≈ 30

Nombre de soldats africains : N.C.

Nombre de soldats maliens : N.C.

Comme à Tessalit et Aguelhok, les troupes maliennes ont fui la ville d’Ansongo le 21 mai, en direction de Gao. Ils y sont revenus depuis. Cette ville située à proximité de la frontière avec le Niger abrite également des Casques bleus (des Nigériens) et un Détachement de liaison et d’appui (DLAO) de l’armée française, soit une trentaine d’hommes.

Menaka, Mali

Situation : contrôlé par la rébellion

Nombre de soldats français : 0

Nombre de soldats africains : 450

Nombre de soldats maliens : 500 (cantonnés)

La situation dans la ville du nord-est est floue. Le 21 mai, après avoir entendu des coups de feu, les quelque 500 soldats maliens se sont réfugiés dans le camp de la Minusma, occupé par 450 Nigériens. Ils ne l’ont plus quitté. Le MNLA a pris le contrôle de la ville.

Anefis, Mali

Situation : hors de contrôle

Nombre de soldats français : 0

Nombre de soldats africains : 0

Nombre de soldats maliens : 0

Site stratégique de par sa proximité avec Kidal, Anéfis, où avaient transité le gros des soldats qui étaient montés en direction du fief des Ifoghas avant le 21 mai, a été vidé de ses troupes maliennes suite à la débâcle de Kidal. Elles n’y sont pas retournées depuis.

Kidal, Mali

Situation : contrôlé par la rébellion

Nombre de soldats français : ≈ 100

Nombre de soldats africains : 1200

Nombre de soldats maliens : 0

Depuis la bataille de Kidal, qui a opposé le 21 mai l’armée malienne aux groupes irrédentistes, probablement alliés à des éléments jihadistes, et dont le bilan reste flou (au moins une cinquantaine de morts côté malien, une dizaine côté rebelles), il n’y a plus aucun soldat malien sur place. Le camp 1, qu’ils occupaient, est aux mains des rebelles. Ceux qui s’étaient réfugiés dans le camp 2, où se trouvent 1.200 Casques bleus (principalement des Sénégalais, des Tchadiens, des Guinéens et des Cambodgiens), ont été exfiltrés. Il ne reste dans le fief de la rébellion touarègue que les troupes de la Minusma et une centaine de militaires français (contre une trentaine auparavant). La sécurité de la cité est assurée par le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) et le Mouvement arabe pour l’Azawad (MAA).

Aguelhok, Mali

Situation : contrôle partiel

Nombre de soldats français : 0

Nombre de soldats africains : 300

Nombre de soldats maliens : 290 (cantonnés)

Le 21 mai, avant même qu’un coup de feu ne soit tiré, les 290 soldats maliens qui étaient postés à Aguelhok se sont réfugiés dans le camp de la Minusma, où se trouvaient déjà 300 Casques bleus (des Tchadiens). Les jours suivants, près de 80 Touaregs (de la tribu des Imghads) considérés comme des miliciens à la solde de Bamako par les rebelles y ont demandé l’asile. Le 11 juin, lors de l’attaque-suicide, près de 650 hommes se trouvaient dans ce camp prévu pour en accueillir 200 – une cible toute trouvée pour les jihadistes. Si les Maliens n’en sortaient pas, les Casques bleus opéraient des patrouilles dans la ville.

Tessalit, Mali

Situation : contrôle partiel

Nombre de soldats français : ≈ 60

Nombre de soldats africains : 250

Nombre de soldats maliens : N.C.

Depuis le 21 mai, les soldats maliens ne sortent plus du camp de Tessalit, qui se trouve à sept kilomètres de la ville et qu’ils partagent avec 250 Tchadiens de la Minusma. Dans la même zone, la France dispose d’un poste avancé qui abrite deux Détachements de liaison et d’appui (DLAO), soit un minimum de 60 éléments. Ils assurent la sécurité des lieux avec les Casques bleus.

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05/04/2014

la démission du premier ministre Oumar Tatam Ly

 

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Une information émanant du secrétariat général du gouvernement confirme la démission du premier ministre Oumar Tatam Ly et son remplacement par Moussa Mara.

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21/03/2014

Orpaillage traditionnel : La ruée vers le nouveau site de Katibougou

L’orpaillage continue son petit bonhomme de chemin dans notre pays. C’est à katibougou , une localité située environ dix kilomètres de Bamako , vers le Mandé qu’un nouveau site d’orpaillage a été découvert au mois de Février dernier . Aujourd’hui, ce village est devenu la destination favorite des orpailleurs venus de tous les horizons. A la différence des autres sites, à Katibougou l’orpaillage se fait dans le fleuve. Le même qui desserve la ville de Bamako.  Le sous-sol malien regorge de l’or. Cette affirmation est bien une réalité. Conscients de cela, les Maliens en quête d’or, n’hésitent plus à fouiner leur nez dans le moindre coin ou recoin du pays. Après la terre plate et montagneuse, la curiosité des chercheurs d’or les a mené sur le fleuve, plutôt sous le fleuve, à Katibougou, dans la commune du Mandé.

Tout a commencé par un individu qui par curiosité a cru à cette localité pour mener son exploitation d’or . C’était en mi-février. Aujourd’hui envahie par la masse, la localité de Katibougou, comme d’autres zones aurifères est devenue le point de chute de toutes sortes de personnes. Ainsi sur le site concerné, cohabitent vendeurs à la sauvette, cuisiniers, gérants des clubs vidéos, bars etc. Mais, les véritables opérateurs travaillent sur et sous le fleuve. A l’aide de bacs sur lesquels sont installés des moteurs, le premier groupe des travailleurs recueillent les matières sablonneuses envoyées à partir de deux gros tuyaux-raccords par ceux qui opèrent en bas. Ceux-ci, comme des sous-marins occidentaux, respirent à l’aide de deux tubes fixés aux narines. Quel risque ?

 N’empêche, le site de Katibougou fait aujourd’hui l’objet d’une ruée indescriptible de la part des chercheurs d’or et d’autres travailleurs saisonniers qui ont déjà occupé les berges du fleuve de la localité avec des tentes de fortune. On y trouve tous les corps de métier. Surtout dans la chaine d’extraction de l’or.
Batoman Sanogo , une jeune fille à la fleur de l’âge, qui dit venir travailler sur le site dans le domaine de la cuisine. « Je suis venue ici pour préparer. La personne pour laquelle je prépare les repas me paye à 20 000 f par semaine » affirme-t-elle avec satisfaction. Quant à Kadi Diakité, une doyenne du site, car venue parmi les premières personnes arrivées sur le site, elle tire son épingle du jeu dans le commerce de l’eau. « Je viens de Bamako, je vend de l’eau. Par jour , je peux vendre 5 paquets , j’achète le paquet à 500 ou 400 f , je les revend à 1 500F, j’ai même ma boutique à Lafiabougou », renseigne-t-elle.
A Katibougou sur le fleuve comme au niveau de la berge, les maîtres des lieux sont les notabilités, qui perçoivent des frais d’installation aux orpailleurs.

« J’ai deux machines , j’ai payé 50 000 f pour m’installer , 15 personnes travaillent pour moi et leurs primes dépendent de leur rendement » indique Abdramane Koné, un exploitant de l’or, bien connu sur le site.

Comme Abdrahamane Koné, Yamoudou Koné, venu de Déguela cercle de Kangaba, ne se plaint pas des conditions de vie à Katibougou. « Je suis arrivé il y’a 20 jours de cela, 30 personnes travaillent à mon compte ,je paye 50 000 f par machine « DRAK »,je suis vraiment ému de la manière dont travaille la commission de contrôle » affirme-t-il. Avant de signaler qu’ils ne travaillent pas durant la nuit ainsi que les Lundis et les Vendredis.

 Faut-il le signaler, de la découverte de ce nouveau site à nos jours, à en croire les membres de la commission de contrôle, la chefferie du village a empoché déjà plus de 2.800.000 F CFA.

Cependant, les autorités publiques et locales de cette nouvelle aurifère doivent d’avantage s’impliquer pour renforcer la sécurité, surtout qu’elle est devenue l’unique point de rencontre des personnes venant de tous les horizons.

Aussi, des études méritent d’être menées afin d’établir les conséquences de l’exploitation de l’or faite sur ces eaux qui desservent la ville de Bamako. L’or est précieux, la bonne santé aussi.

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11/03/2014

La ville de Gao scandalisée : La MINUSMA s’amuse avec l’argent et…les jeunes filles

Suite à l’intervention militaire française en cours depuis janvier 2012, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a, par une résolution n° 2100 du 25 avril 2013, créé la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA). La MINUSMA, composée pour l’heure de quelque 6.000 hommes, est déployée dans les principales villes du nord et dans la capitale du Mali. 

 

Elle a pour mission, entre autres, d’aider les autorités maliennes à stabiliser le pays en accordant une attention prioritaire aux principales agglomérations, aux axes de communication, à la protection des populations civiles, à la situation des droits de l’homme. La MINUSMA a aussi en charge la mise en place des conditions indispensables à l’acheminement de l’aide humanitaire, au retour des déplacés, à l’extension de l’autorité de l’État, au rétablissement de l’autorité de l’État dans tout le pays. Elle travaille enfin à écarter les menaces sécuritaires et à prévenir tout retour d’éléments armés dans les zones où elle opère.

 

Or que voit-on ? Depuis leur déploiement, les soldats de la MISNUSMA, en lieu et place de leurs  missions de sécurisation du territoire et des citoyens, s’adonnent à d’autres pratiques, surtout dans les localités du nord. A Gao, par exemple, les populations, déçues du comportement des soldats de la MINUSMA, commencent à hausser le ton. 

 

L’arme au pied

 

Les griefs contre la MINUSMA sont nombreux. Tout d’abord, retranchés dans un hôtel de la ville, les soldats onusiens ne se donnent aucune espèce de peine:  seules les forces de défenses et de sécurité du Mali et celles de l’Opération SERVAL effectuent des patrouilles sur le terrain. « L’activité principale des soldats de la MINUSMAconsiste à faire du commerce et à courir derrière les jeunes filles de Gao », nous explique, plein de colère, un notable de la localité. Bénéficiant de grands stocks d’eau minérale, plusieurs soldats de la MINUSMA en cèdent régulièrement de pleins cartons aux commerçants de Gao et de la ville voisine de Gossi, à raison de 1.750 FCFA le carton.  A ce train, une bonne partie du budget alimentaire de la MINUSMA finira sur les marchés et dans les foires au lieu de désaltérer d’illustres  combattants anti-jihadistes !

  

Quant au second point d’accusation, qui concerne la chasse aux demoiselles de Gao, il irrite au plus haut point les populations locales. « Les soldats de la MINUSMA sont devenus les champions dans la drague aux filles, s’indigne l’une de nos sources. Depuis leur arrivée à Gao, le chiffre d’affaires des vendeurs de motos Jakarta a pris de l’ascenseur. D’innonmbrables filles, même celles issues de familles démunies, se sont procuré des motos Jakarta. Cette subite prolifération de motos Jakarta toutes neuves dans une ville où la crise sécuritaire se fait encore sentir a poussé les chefs de familles à chercher à comprendre. On a ainsi appris   que ces motos sont tout simplement achetées par ces filles avec l’argent gagné  à l’occasion de leurs relations intimes avec des soldats de la MINUSMA. ».

 

 Vent de fronde

 

Agacées par le comportement sexuel des soldats de la MINUSMA, les populations de Gao affublent désormais la MINUSMA du sobriquet d’« amusement ». Elles viennent d’ailleurs de découvrir un nouveau fait grave: une vidéo où l’on voit deux filles en pleins rapports sexuels avec un soldat de la MINUSMA circule, depuis quelques jours, dans la ville. Les deux jeunes filles, élèves du lycée Yana Maiga de Gao, ne semblent pas en faire un problème et se rendent sans remords à l’école, malgré les moqueries de leurs condisciples. Indignés par ce qui semble être la goutte d’eau qui fait déborder le vase, certains journalistes de la cité n’ont pas manqué de passer en boucle une émission appelant les responsables de la MINUSMA à sévir contre leurs agents fatifs. Pour l’instant, aucun commentaire ne vient du côté du quartier général de la MINUSMA. A Gao, personne ne veut plus de la MINUSMA; une grande manifestation populaire est même en préparation dans les jours prochains pour exiger son départ pur et simple de la ville.

 

Selon, D.Maiga, enseignant, à Gao, « la présence des soldats de la MINUSMA ne sert à rien car les attentats perpétrés à Gao après la libération ont eu lieu à leur nez et à leur barbe; ils étaient sans doute calmfeutrés avec les jeunes filles de Gao. ». Pour madame Touré Youma, résidente de Gao, « la MINUSMA, qu’on le veuille ou non, échouera à Gao, comme toute les autres forces onusiennes à travers le monde. ». Pour l’instant, ce qui inquiète le plus à Gao, c’est le risque de propagation des infections sexuellement transmissibles.

 

Abdoulaye Guindo

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