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  • Violents accrochages entre manifestants et Ançardine à Gao: Où est passé le capitaine de Kati ?

    A Gao, où les groupes dijihadistes sèment la terreur au sein de la population, et Kati, loin de là, où est basé le QG du capitaine Sanogo, celui-là même qui a fait le coup d’Etat, au prétexte de stopper la progression des troupes rebelles armées, c’est désormais tout un monde. Si le capitaine, barricadé dans son QG, ne fait plus rien pour libérer le nord entre les mains des djihadistes sans foi, ni loi, les populations civiles, elles, sans armes, combattent pour leur dignité.

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    Le 22 mars 2012, sur un ton martial, le capitaine de Kati, Amadou Aya Sanogo, déclare au monde entier que le coup d’Etat que l’armée, sous sa conduite, vient de perpétrer, qui a renversé le régime du président ATT, n’avait autre finalité que de donner plus de moyens aux soldats, afin qu’ils se battent pour stopper la progression des troupes rebelles dans le nord du pays.
    Depuis  ce jour, dans une confusion terrible, les rebelles du MNLA sont en nette supériorité sur les éléments de l’armée nationale que l’on disait sous-équipée.
    Dès le lendemain de la déclaration du capitaine putschiste de Kati, trois principales villes des régions nord du pays, et en autant de jours, sont tombées entre les mains des assaillants, comme des fruits mûrs. Les spécialistes militaires, de tous bords, sans se fatiguer, ont expliqué que la chute de ces villes, quoique inéluctable à cause de l’état de désarticulation généralisée de l’armée, a été facilitée par la brusque cassure au sein du commandement militaire du fait du coup d’Etat perpétré par le capitaine de Kati qui venait de mettre en place une structure dénommée CNRDRE, dans le but simplement de crédibiliser son geste condamnable, en s’en prenant avec violence aux institutions régulières de la république.
    En fait, dès la chute de ces régions, une première dans l’histoire de la rébellion, l’on pensait normalement que le capitaine de Kati, fort de sa parole d’honneur, allait prendre les initiatives pour aller à l’assaut des zones occupées. Mais hélas!

    Au lieu de cela, l’homme fort de Kati, supporté par quelques poignées d’irréductibles passionnés qui ont oublié que le monde a changé, a multiplié les manœuvres avec la communauté internationale, via la Cedeao, venue au plus vite au secours d’un Mali qui amorçait doucement sa descente dans l’enfer.

     

    Personne, dans l’entourage de ce capitaine, n’a compris qu’il a fait plus d’une semaine sans pouvoir proposer la moindre mesure qui tienne la route. Les institutions de la république, plongées dans la tourmente, et le nord du pays abandonné entre les mains des salafistes qui ont commencé à venir de tous les quatre coins du monde pour faire de cette partie du Mali une zone de non droit, étaient laissées à leur seul contrôle et sans aucune contrainte pour eux.

     

    Le capitaine de Kati, entre-temps, a oublié sa promesse pour s’accrocher au pouvoir politique qui lui filait d’ailleurs entre les mains, pour la bonne raison qu’il avait lui-même signé avec le médiateur de la Cédéao un accord-cadre pour le retour à la normalité constitutionnelle. Ce ne fut pas le dernier accord, car il signera un autre, dans les mêmes conditions que le premier, qui permettait la prolongation du mandat du président intérimaire.

     

    Mais, tout cela n’a pas suffi au capitaine de Kati pour reprendre le seul combat qui lui valait honneur militaire et dignité citoyenne. S’il se détournait du nord, n’ayant imaginé, en aucun moment, une quelconque stratégie de combat pour la reconquête des régions perdues, ce sont les habitants eux-mêmes de Kidal, de Tombouctou et de Gao qui le feront à sa place pour se libérer du joug de l’occupant. Dans toutes ces villes, les jeunes, les femmes et les citoyens tout court, ont déjà organisé la protestation pour exiger le départ sans conditon des groupes armés.

     

    Mardi dernier, c’était à Gao que les populations, excédées par les brimades des occupants, ont organisé la riposte.Tout est parti de l’assassinat sauvage, dans des circonstances troubles, d’un élu local, Idrissa Oumarou, bien aimé au sein de population pour ses idées de révolte contre l’occupation inacceptable des régions nord du pays. Les populations ont défié le capitaine de Kati pour aller à l’assaut des agresseurs. Bilan? Des morts et plusieurs blessés.

    Avec un message clair et sans équivoque adressé au capitaine putschiste de Kati lui disant que l’officier n’est rien d’autre que son honneur…

     

  • Vers une palestinisation du septentrion malien : Quand le COREN incarne la résignation

    Après avoir suscité tant d’espoir chez les populations abandonnées à leur sort depuis l’occupation du septentrion, le Collectif des Ressortissants du Nord se hisse péniblement à la hauteur de leurs attentes. En plus de trainer les boulets de présomptions très peu enviables sur la gestion des aides humanitaires en direction des sinistrés, l’organisation ne parvient pas à adapter ses missions à l’évolution du contexte : servir d’instrument de pression aux fins de lever les obstacles à la libération des territoires.

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    Las de subir les abus et exactions des indésirables envahisseurs, les régions du NORD-Mali tendent progressivement vers une sorte de  »palestinisation’. Les populations restées attachées aux terroirs sont de plus en plus à bout de patience et s’expriment le plus souvent aux moyens de soulèvements et mouvements insurrectionnels – dont le plus récent épisode aura pour le moins coûté cher aux populations de Gao réprimées dans le sang, en début de semaine.
    Tout est parti du meurtre d’un élu communal fusillé en pleine rue et  délesté de son engin à deux roues. Cet acte odieux aura été la goutte d’eau qui a débordé le vase et enflammé une population déjà excédée au quotidien par le mal-être, les manques innombrables et pénuries en tous genres. L’assassinat du conseiller Adéma, Idrissa Oumarou, sur la route de son quartier d’origine (Boulgoundié) a ainsi mobilisé foule et provoqué une révolte populaire telle que la vile de Gao en a rarement connu par le passé En guise de protestation, les habitants ont défié les canons des nouvelles autorités, érigeant des barricades dans tous les sens, y compris aux niveaux des bâtiments administratifs où siègent les éléments d’Ançardine et du MNLA. Si la première entité s’est montrée compréhensive, la seconde, quant à elle, a choisi de riposter par une vigoureuse et très sanglante répression. Pour le bilan, les témoignages font ainsi état, pour la journée du mardi, de la perte de deux (2) manifestants  ayant succombé sous le coup de balles. Avec les proportions de blessés en situation critique, le bilan risque de s’alourdir davantage, en l’absence de structures sanitaires adéquates pour accueillir les victimes. C’est pourquoi, du reste, certaines des familles éplorées choisissent de recourir aux structures du plus proche voisin, en l’occurrence le Niger, pour sauver la vie de leurs proches.
    Face à ce drame civil inédit depuis le début de l’occupation, les autorités de Bamako ont réagi en s’acquittant comme d’habitude des formalités habituelles, lesquelles consistent à condamner l’acte et à promettre la punition pour les auteurs de la boucherie. On ne saurait, en tout état de cause, espérer mieux de la part d’un gouvernement qui se complait à trainer délibérément les pieds, pour faire récupérer les territoires occupés par des forces extérieures. Le chef du gouvernement ne s’en est d’ailleurs jamais caché et affichait devant qui de droit sa nette préférence de la lenteur dans la préparation de forces propres à une diligente intervention étrangère.
    Ce qui est par contre peu admissible, c’est l’attitude des  représentants des trois régions directement concernées par l’occupation. Certes les élus du Nord se démènent comme ils peuvent et envisagent même un sit-in pour tordre la main aux autorités, mais le Collectif des Ressortissants (COREN) s’illustre par une singulière passivité, face à une situation où il paraît le plus à même de jouer la partition la plus contraignante pour les autorités.
    En tout cas, les vaillantes populations, qui continuent de résister en bravant sur le rempart les redoutables canons de l’envahisseur, n’ont guère l’impression de bénéficier du soutien approprié dans la capitale où est pourtant concentrée une vague de déplacés assez puissante pour faire pression sur les autorités à travers des mouvements de masse. Et, au lieu d’en être l’instrument propulseur, le COREN semble s’être plutôt trouvé une occupation à laquelle il semble consacrer plus de temps qu’à autre chose. Il s’agit de la gestion des aides humanitaires qui ne lui attire pas que des honneurs, au regard des présomptions et des rumeurs distillées de toutes parts. Mais à force de  s’en occuper exclusivement et de négliger les aspects qui permettent aux populations de se passer d’aide, le Collectif risque de ne même plus disposer de cibles pour ses activités. Au regard des proportions dans lesquelles la population en train de périr à petit feu.

  • la rébellion touareg du MNLA a quitté Tombouctou et ses environs

    Les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ont quitté jeudi la ville malienne de Tombouctou (nord-ouest) et ses environs, sur injonction du groupe islamiste armé Ansar Dine, ont affirmé à l’AFP des témoins.

    D’après des habitants joints depuis Bamako, aucun combattant du MNLA n’était visible depuis jeudi après-midi sur les dernières positions qu’occupait cette rébellion à la périphérie de la ville, notamment au bac permettant de relier par le fleuve Niger Tombouctou au Sud et à l’aéroport.

    Il n’y a aucun combattant du MNLA sur place. Ils sont partis. Ils ont aussi quitté l’aéroport. Il n’y a plus de MNLA à Tombouctou ou dans les environs, a déclaré le responsable d’un hôtel qui a été fermé par les islamistes.

    Ansar Dine leur a donné deux heures pour partir et ils se sont exécutés, a-t-il ajouté. L’ordre aurait été donné en fin de matinée.

    Un autre témoin a fait état de l’injonction d’Ansar Dine, et a affirmé avoir pu vérifier l’absence d’hommes du MNLA sur les sites où ils étaient précédemment visibles.

    Ansar Dine a demandé au MNLA de quitter l’aéroport de Tombouctou. Je viens de là-bas, il n’y a plus un seul +soldat+ MNLA, tout comme là où on prend le bac pour venir à Tombouctou, a dit ce témoin.

    Aucun responsable d’Ansar Dine ou du MNLA n’avait pu être immédiatement joint.

    Selon un journaliste à Tombouctou, un responsable de la police d’Ansar Dine dans la ville (police islamique) a affirmé: Le MNLA (devait) partir et ils sont partis. Maintenant, c’est terminé.

    Ces informations interviennent au lendemain de violents combats à Gao (nord-est) entre le MNLA et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), considéré comme une dissidence d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), très implantée dans le nord malien.

    Bilan: au moins 20 morts selon des témoins, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a annoncé vendredi avoir recensé 41 blessés par balles, dont 40 étaient pris en charge par l’hôpital de Gao et un évacué vers le Niger pour une intervention chirurgicale spécifique.

    A Gao, le MNLA a subi une lourde défaite, perdant son quartier général pour tout le nord du Mali et le camp militaire qu’il contrôlait près de l’aéroport, d’après des témoins.

    Avec ces derniers développements, Tombouctou et Gao sont désormais sous total contrôle de groupes islamistes armés, dont Aqmi.

    D’après des spécialistes, la présence sur le terrain du MNLA est réduite à la portion congrue face aux islamistes à Kidal (extrême nord-est), la troisième région administrative du vaste nord malien avec Tombouctou et Gao, que la rébellion touareg avait unilatéralement déclarée indépendante sous le nom de République de l’Azawad rejetée par la communauté internationale.

    Kidal, Gao et Tombouctou sont tombées entre fin mars et début avril sous le contrôle d’une multitude de groupes armés qui combattaient depuis mi-janvier les militaires maliens dans le Nord et ont profité d’un coup d’Etat militaire le 22 mars contre le régime d’Amadou Toumani Touré.

  • Conseil des ministres du 28 juin 2012

    Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 27 juin 2012 dans la salle de conférence de la Primature sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement Monsieur Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo DIARRA. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a procédé à des nominations et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES : AU TITRE DU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : - Directeur général de l’Ecole de Maintien de la Paix : Général de Division Mahamane TOURE. - Directeur du Génie Militaire : Colonel Nana Tiémoko TRAORE. - Directeur Adjoint du Génie Militaire : Colonel Faguimba Ibrahima KANSAYE. - Directeur du Sport Militaire : Colonel Moussa Moriba TRAORE. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget : Colonel Zakaria KONE. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère du Commerce, des Mines et de l’Industrie : Colonel Allaye DIAKITE. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche : Colonel Djibril TRAORE. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère de la Jeunesse, du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : Colonel Mamadou SOUMAORO. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère de la Santé : Médecin Colonel-Major Issa DIARRA. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère de la Justice : Colonel Habib DIAKITE. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine : Colonel Saïdou GOUNDOUROU. - Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère de l’Action Humanitaire, de la Solidarité et des Personnes Agées : Colonel Adama KAMISSOKO. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère de l’Energie, de l’Eau et de l’Environnement : Colonel Modibo BAGAYOKO. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère de l’Equipement, des Transports, du Logement et de l’Urbanisme : Général de Brigade Mamadou Lamine BALLO. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Colonel-Major Nouhoum SANGARE. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministère des Sports : Colonel Drahamane DIARRA. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, Chargé du Budget : Colonel Amadou Moussa DIALLO. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministre délégué auprès du Ministre de la Fonction Publique, Chargé des Réformes Politiques et des Relations avec les Institutions : Colonel Fallé TANGARA. Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministre délégué auprès du Ministre de la Jeunesse, du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Chargé de la Jeunesse et de la Formation Professionnelle : Colonel Diaroukou TRAORE. AU TITRE DU MINISTERE DES MALIENS DE L’EXTERIEUR ET DE L’INTEGRATION AFRICAINE : - Chargé de Mission : Amadou Beïdy HAIDARA, Juriste. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ENVIRONNEMENT : - Chef de Cabinet : Daouda KANE, Ingénieur. - Chargés de Mission : Boubacar CAMARA, Attaché de Recherche ; Idrissa DEMBELE, Communicateur ; Madame SACKO Mariam DIALLO, Juriste. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS : AU TITRE DE LA PRIMATURE : Le Premier ministre a informé le Conseil des Ministres de sa décision de procéder prochainement à l’audit des Institutions de la République, des directions nationales et des projets. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ENVIRONNEMENT : Le Conseil des Ministres a pris acte de la participation du Mali à la Conférence des Nations Unies sur le Développement durable Rio + 20 qui s’est tenue du 13 au 22 juin 2012 à Rio de Janeiro au Brésil. Les travaux de la Conférence ont porté essentiellement sur deux thèmes à savoir : - l’économie verte dans le cadre du Développement durable et de l’éradication de la pauvreté et - le cadre institutionnel du Développement durable. A l’issue de la conférence, les participants ont adopté un nouveau texte qui prend en compte certaines préoccupations exprimées par les délégations africaines notamment : - le respect du rythme et de la souveraineté de chaque Etat dans la mise en œuvre de l’économie verte ; - la priorité donnée aux pays en développement dans le système des Nations Unies pour l’éradication de la pauvreté ; - en matière d’énergie, l’engagement à faciliter l’accès à l’énergie à 1,4 milliards d’individus sans électricité ; - et dans le domaine de la santé, le renforcement de la lutte contre le VIH SIDA, la tuberculose, le paludisme et la poliomyélite. AU TITRE DU MINISTÈRE DES SPORTS : Le Conseil des Ministres a été informé de la participation du Mali aux jeux olympiques de Londres prévus du 27 juillet au 12 août 2012 et des préparatifs en cours. Le Mali participera à ces jeux avec 7 athlètes dans 5 disciplines que sont l’athlétisme, la boxe, le judo, la natation et le taekwondo. BAMAKO, LE 27 JUIN 2012 LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU GOUVERNEMENT, Mme DIAKITE Fatoumata N’DIAYE Officier de l’Ordre National

  • Nouvelle réunion des chefs d’Etat sur le Mali vendredi à Yamoussoukro

    Les crises au Mali et en Guinée-Bissau seront au coeur des assises de la 41e session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) vendredi à Yamoussoukro, capitale de la Côte d’Ivoire, indique un communiqué de l’organisation sous régionale africaine dont Xinhua a reçu copie mercredi.

    Selon ce communiqué, les chefs d’Etat « passeront en revue le mémorandum du président de la Commission de la CEDEAO, Kadré Désiré Ouadraogo sur le Mali, ainsi que son rapport sur la Guinée Bissau ».

    En outre, le médiateur dans la crise malienne, le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, soumettra à ses pairs une note d’information sur la situation au Mali.

    Quant au président du Groupe de contact régional de la CEDEAO sur la Guinée-Bissau, il présentera la note d’information sur la situation qui prévaut actuellement dans ce pays.

    Le communiqué annonce la participation du président en exercice par intérim de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping, et du représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Afrique de l’Ouest, M. Saïd Djinnit, à cette rencontre ouest- africaine de haut niveau.