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  • Communique de la 339ème réunion du Conseil de Paix et de Sécurité sur Mali

     

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    Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA), en sa 339ème réunion au niveau ministériel, tenue le 24 octobre 2012, a adopté la décision qui suit sur la situation au Mali:

    Le Conseil,

    1. Prend note du Rapport de la Présidente de la Commission sur le Concept stratégique pour la résolution des crises au Mali et d’autres aspects connexes [PSC/MIN/3(CCCXXXIX)]. Le Conseil prend également note de la déclaration faite par le Ministre des Affaires étrangères de la République du Mali, ainsi que des interventions faites par les représentants de la Côte d’Ivoire, pays assurant la présidence en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), et du Burkina Faso, en sa qualité de Médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne, le Président de la Commission de la CEDEAO et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest;

    2. Rappelle ses communiqués antérieurs sur la situation au Mali, en particulier les communiqués de ses 323ème et 327ème réunions tenues respectivement les 12 juin et 14 juillet 2012 [PSC/PR/COMM. (CCCXXIII) et PSC/AHG/COMM/1.(CCCXXVII)], et réaffirme son plein appui aux décisions prises par la CEDEAO en réponse aux crises maliennes;


    3. Réaffirme son attachement indéfectible à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale du Mali, ainsi que son rejet total du terrorisme et de la rébellion armée, comme moyen de faire valoir des revendications politiques. Le Conseil souligne la détermination de l’UA à assurer le respect scrupuleux de ces principes fondamentaux;


    4. Exprime son appréciation aux Présidents Yayi Boni du Bénin, Président en exercice de l’Union, Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Président en exercice de la CEDEAO, Blaise Compaoré du Faso, Médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan du Nigéria, Médiateur associé, et aux autres dirigeants de la région, ainsi qu’au Président de la Commission de la CEDEAO, Kadré Désiré Ouédraogo, pour leur engagement continu et les efforts qu’ils ne cessent de déployer pour aider le Mali à surmonter les défis auxquels le pays est confronté. Le Conseil rend également hommage aux pays du champ pour leurs contribution et engagement résolu dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée;

    5. Se félicite de l’adoption, le 12 octobre 2012, par le Conseil de sécurité des Nations unies de la résolution 2071 (2012) et de l’appui apporté aux efforts de la région et de l’Afrique dans son ensemble, en vue de trouver une solution rapide aux crises maliennes. Le Conseil se félicite également de la nomination d’un Envoyé spécial du Secrétaire général pour le Sahel, en vue de renforcer les efforts en cours des Nations unies sur le terrain, notamment à travers le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en Afrique de l’Ouest. Le Conseil remercie en outre les autres partenaires de l’UA, y compris l’Union européenne (UE) et ses États membres, les États Unis et d’autres acteurs internationaux pour leur engagement;


    6. Félicite les autorités et les acteurs politiques maliens pour les avancées significatives enregistrées dans le règlement de la crise institutionnelle née du coup d’état du 22 mars 2012, notamment la formation du Gouvernement d’union nationale, le 20 août 2012. A cet égard, et ayant à l’esprit le paragraphe 10 du communiqué PSC/AHG/COMM/1.(CCCXXVII), le Conseil décide de lever la mesure de suspension de la participation du Mali aux activités de l’Union, telle que contenue au paragraphe 9 du communiqué PSC/PR/COMM(CCCXV) de sa 315ème réunion tenue le 23 mars 2012;


    7. Se réjouit des Conclusions de la réunion du Groupe de soutien et de suivi tenue à Bamako, le 19 octobre 2012, qui a favorablement accueilli le Concept stratégique pour la résolution des crises au Mali et d’autres aspects connexes, élaboré par l’UA, en étroite collaboration avec la CEDEAO, les pays de la région, les Nations unies, l’UE et d’autres partenaires. Le Conseil décide d’adopter le Concept stratégique, qui constitue une étape importante vers une plus grande coordination entre les parties prenantes maliennes et les acteurs internationaux et une approche holistique des crises que connaît le Mali, à travers des mesures concrètes traitant des questions liées à la transition et à la gouvernance au Mali, à la restauration de l’autorité de l'État au nord, à la réforme du secteur de la sécurité, aux élections, à la stabilisation, à la consolidation de la paix, à la lutte contre le terrorisme et le crime transnational organisé, aux défis auxquels est confronté la région sahélo-sahariennes, à l’assistance humanitaire, ainsi qu’à la coordination et au suivi. Le Conseil souligne que le Concept a vocation à aider à structurer l’action internationale en vue du règlement des crises du Mali. A cet égard, le Conseil demande à la Présidente de la Commission, en attendant la transmission du Concept d’opérations visé au paragraphe 9 ci-dessous, de transmettre le Concept stratégique au Conseil de sécurité des Nations unies et de solliciter son appui total en vue de sa mise en œuvre effective;


    8. Demande aux autorités maliennes, avant la soumission par le Secrétaire général des Nations unies du rapport demandé par le Conseil de sécurité aux termes du paragraphe 7 de la résolution 2071 (2012), de prendre les mesures ci-après afin de renforcer les efforts déployés pour le règlement des crises que connaît le Mali:

    (i) le renforcement de la cohésion entre les institutions de la transition, afin de faciliter la mise en œuvre des deux principales tâches de la transition, à savoir la restauration de l’autorité de l’État sur la partie nord du pays et l’organisation d’élections libres, régulières et transparentes, au cours du premier trimestre de l’année 2013;

    (ii) l’élaboration, en concertation avec la CEDEAO et l’UA et avec l’appui des Nations unies et des autres partenaires internationaux, à travers de larges consultations nationales, d’une Feuille de route détaillée, avec des mesures concrètes assorties d’un chronogramme clair, sur la mise en œuvre des deux principales tâches de la transition, et ce en application des résolutions 2056 (2012) et 2071 (2012) du Conseil de sécurité;

    (iii) la mise en place, le plus rapidement possible, de la structure nationale envisagée pour mener les négociations avec les groupes armés maliens dans le nord prêts à s'engager dans un dialogue pour trouver une solution politique à la crise, sur la base du strict respect de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale du Mali, du rejet du terrorisme et de la criminalité transnationale organisée, ainsi que de la rébellion armée, étant entendu que les négociations ne peuvent durer indéfiniment. À cet égard, le Conseil souligne l’importance de l’implication de toutes les composantes de la population du nord du Mali, ainsi que des groupes rebelles maliens qui se démarquent du terrorisme et du crime transnational organisé et renoncent à tous projets séparatistes;

    (iv) l’initiation de mesures concrètes pour combattre l’impunité, assurer le respect scrupuleux des droits de l'homme, ainsi qu’une autorité pleine et effective des institutions civiles sur le pouvoir militaire, en conformité avec les résolutions et décisions pertinentes de la CEDEAO, de l'UA et des Nations unies; et

    (v) l’adoption de mesures immédiates pour faciliter les efforts de la communauté internationale visant à répondre à la requête sur le déploiement d’une force militaire internationale ;

    9. Se félicite des mesures en cours pour la finalisation rapide de la planification conjointe en vue du déploiement, au Mali, d’une force internationale conduite par l’Afrique pour répondre à la demande des autorités maliennes visant à reconquérir les régions occupées du nord du pays, démanteler les réseaux terroristes et criminels et rétablir effectivement l’autorité de l’État sur toute l’étendue du territoire national. A cet égard, le Conseil se réjouit de la conférence de planification prévue à Bamako, du 30 octobre au 4 novembre 2012, qui regroupera le Mali, la CEDEAO, les pays du champ, l’UA, l’UE et les Nations unies et d’autres partenaires internationaux, en vue de procéder à l’harmonisation des approches et à la finalisation du Concept d’opérations pour le déploiement envisagé au Mali, aux fins de sa transmission au Secrétaire général des Nations unies, au plus tard le 15 novembre 2012;

    10. Souligne que le Concept d’opérations devra prendre en compte les contributions qui pourront être faites, conformément aux dispositions pertinentes du Protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité et aux décisions pertinentes du Conseil et de la Conférence de l’Union, par d’autres pays africains, y compris les voisins du Mali, en termes de renseignements, de logistique et de troupes, et viser à renforcer les capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité du Mali pour leur permettre de jouer un rôle de premier plan dans la reconquête des régions du nord et dans l’accomplissement des tâches connexes;

    11. Attend avec intérêt le rapport du Secrétaire général des Nations unies conformément au paragraphe 7 de la résolution 2071 (2012), et exhorte le Conseil de sécurité à adopter, en temps voulu, une résolution autorisant le déploiement de la force internationale envisagée conduite par l’Afrique, conformément à la demande des autorités maliennes;

    12. Exhorte les États membres de l'UA et la communauté internationale dans son ensemble, y compris les organisations régionales et internationales, à mettre à la disposition des forces de défense et de sécurité maliennes le soutien requis en termes financier, logistique et de renforcement des capacités, conformément à la résolution 2071 (2012), ainsi qu’à l’Acte constitutif de l’UA et aux dispositions pertinentes du Protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité. A cet égard, le Conseil demande à la Présidente de la Commission de prendre urgemment, en collaboration avec la CEDEAO, les mesures nécessaires en vue de la mobilisation d’un soutien au niveau du continent, y compris l’organisation d’une conférence de mobilisation de ressources à cette fin;

    13. Demande à la Présidente de la Commission, en collaboration avec la CEDEAO, les pays du champ, d’autres États africains et les partenaires internationaux concernés, d’élaborer, dans un délai d’un mois, à compter de la date d’adoption de cette décision, une liste des groupes terroristes et des réseaux criminels actifs au Nord du Mali, ainsi que de leurs dirigeants, aux fins de sanctions immédiates. Le Conseil réitère sa détermination à imposer des sanctions contre les groupes rebelles maliens qui ne se démarquent pas des organisations terroristes et/ou refusent de s'engager dans un processus de négociation en vue de trouver une solution à la crise dans le cadre indiqué ci-dessus, prenant à cet égard note de la disponibilité exprimée par le Conseil de sécurité à adopter des sanctions ciblées;

    14. Encourage les pays du champ à intensifier leurs efforts de lutte contre les réseaux criminels et terroristes, en particulier à travers l’Unité de Fusion et de Liaison (UFL) et le Comité d'État-major opérationnel Conjoint (Cemoc), appelle à une meilleure coordination entre eux et les autres voisins du Mali, et exhorte la Commission à prendre toutes les mesures nécessaires à cette fin;

    15. Lance un appel en faveur d’un soutien régional et international accru en vue de faire face aux besoins humanitaire immédiats, tant au nord du Mali que dans les pays voisins accueillant des réfugiés maliens ;


    16. Se félicite de la décision opportune de la Présidente de la Commission de nommer un Haut Représentant pour le Mali et le Sahel et l’encourage à accélérer l’ouverture d’un Bureau de l’UA au Mali, en vue de renforcer la contribution de l’UA aux efforts en cours et d’assurer une meilleure coordination avec la CEDEAO et les pays de la région, ainsi qu’avec les partenaires internationaux;

    17. Souligne l’impérieuse nécessité pour tous les acteurs internationaux concernés de coordonner étroitement leurs efforts en vue de relever les défis multiformes auxquels fait face la région sahélo-saharienne, en tenant compte, à cet égard, du rôle important de l'Envoyé spécial des Nations unies et du Haut Représentant de l’UA pour le Mali et le Sahel;

    18. Décide de rester activement saisi de la question. 

  • Le Général Sékouba Konaté, nommé Haut représentant militaire de l'UA au Mali

     

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    L’ex président de la transition en Guinée, le général Sékouba Konaté, a été nommé Haut Représentant de l’Union Africaine (UA) chargé de conduire l’opérationnalisation de la Force Africaine en attente (FAA) pour la reconquête des régions nord du Mali, a-t-on appris vendredi de source officielle dans la capitale malienne.

  • utilisation des drones au mali

     les maliens doivent prendre le contrôle des drones qui seront utilisés au mali, les civiles du nord mali sont des maliens comme tout les autres. le gouvernement doit prendre des dispositions pour evacué la population avant tout intervention millitaire au mali.

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     D'après une étude menée par des chercheurs des universités de Stanford et de New-York, les drones américains tuent plus de civils que de Talibans et de membres d'Al-Qaïda. Dans une étude s'intitulant "Living Under Drones", citée par le Los Angeles Times, des chercheurs américains ont constaté que les attaques de drones au Pakistan n'avaient pas l'effet escompté. 

    Cette étude de la Stanford Law school, basée sur des entretiens avec des victimes, des témoins et des experts, critique le président américain, Barack Obama, pour l'escalade dans les frappes ciblées, tuant de nombreux civils.

    Le rapport souligne que les civils ont même peur de se rassembler pour "des mariages ou des enterrements, du fait que les opérateurs américains au sol qui dirigent ces drones pourraient interpréter de façon erronée ces rassemblements comme étant ceux de militants talibans ou d'Al-Qaida".  

  • Des "centaines" de djihadistes arrivent dans le Nord

    Des "centaines" de djihadistes venus du Soudan et du Sahara occidental, sont arrivés ce week-end dans le nord du Mali occupé par des islamistes armés pour se battre à leur côté dans la perspective de l'envoi dans la région d'une force armée étrangère. "Dans la région de Tombouctou (nord-ouest) et de Gao (nord-est), des centaines de djihadistes, essentiellement de nationalité soudanaise et d'origine sahraouie, sont venus en renfort pour faire face à une attaque des forces maliennes et ses alliés", a confirmé une source sécuritaire malienne.

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    Un habitant de Tombouctou a affirmé que "plus de 150 islamistes soudanais sont arrivés en quarante-huit heures" dans la ville. "Ils sont armés et ont expliqué qu'ils sont venus pour aider leurs frères musulmans contre les mécréants". Une autre source proche d'une ONG, a confirmé l'arrivée à Tombouctou et sa région de Soudanais, mais aussi d'islamistes "d'autres nationalités". Tombouctou est contrôlée par le groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) et Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

    "ILS VEULENT LA GUERRE ? ON VA FAIRE LA GUERRE"

    A Gao, "depuis vendredi, il y a de nouveaux islamistes qui viennent et se rendent à la police islamique" du Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) qui contrôle la ville, a déclaré un témoin. Il a affirmé avoir vu dix véhicules pick-up remplis d'hommes armés venir à la police islamique. Habib Ould Issouf, l'un des dirigeants du Mujao à Gao, originaire du Niger, a confirmé l'arrivée de ces islamistes étrangers. "Ils veulent la guerre ? On va faire la guerre. C'est pourquoi nos frères viennent de partout. Ils viennent des camps de Tindouf en Algérie, du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, de partout", a-t-il affirmé.

    Cette information a été "formellement" démentie lundi par la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) qui sont a la base de cette situation qui secoue le mali en ce moment, il y voit une "intoxication" destinée à décourager une intervention armée internationale. "L'arrivée de convois de combattants djihadistes du Soudan et du Sahara occidental est une information archifausse. Nous démentons formellement", a déclaré à  Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, l'un des responsables du MNLA vivant à Ouagadougou chez le mediateur de la crise entre le Mali et le MNLA.

    LE MNLA DÉMENT CET AFFLUX DE DJIHADISTES

    "Nous reconnaissons qu'il y a depuis longtemps quelques Soudanais dans les forces du Mujao (Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest, l'un des groupes islamistes du Nord), dont l'un est au commissariat de Gao (l'une des grandes villes de la région) pour l'application de la charia", a-t-il seulement admis. Le MNLA, qui a lancé une offensive armée dans le nord du Mali en janvier, s'est ensuite allié aux différents groupes islamistes armés pour prendre les principales villes du nord, avant d'en être écrasé par Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et ses alliés.

    L'arrivée de ces renforts survient après une réunion de haut niveau vendredi à Bamako rassemblant des représentants de l'ONU, de l'Union africaine (UA), de l'Union européenne (UE), de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), mais aussi de pays voisins comme l'Algérie et la Mauritanie. Cette rencontre "a donné l'occasion aux participants de s'unir dans la solidarité avec le peuple malien et de convenir avec l'Etat du Mali d'une mobilisation optimale en faveur de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale du Mali", selon une déclaration commune. Le texte ajoute qu'il a été demandé aux autorités maliennes de prendre "des mesures immédiates pour faciliter les efforts de la communauté internationale" en vue d'une intervention militaire pour reconquérir le Nord.

    "URGENCE"

    Une force armée de quelque 3 000 hommes venant de pays de la Cédéao est en préparation, avec l'aval de l'ONU et l'appui logistique de pays comme la France et les Etats-Unis, mais sa composition précise et son financement ne sont pas encore clairement fixés. L'armée malienne a subi une lourde défaite face à l'offensive lancée en janvier par les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) alliés aux islamistes armés qui ont depuis pris le contrôle total du nord du Mali.

    La chute du Nord aux mains des islamistes a été précipitée par un coup d'Etat militaire qui a renversé le 22 mars le président Amadou Toumani Touré. Les putschistes ont rendu le pouvoir à des autorités civiles de transition, mais restent influents à Bamako. Démoralisée et sous-équipée, l'armée malienne n'est pas en mesure de reprendre le Nord, où les islamistes imposent avec brutalité la charia (loi islamique), y commettant de nombreuses exactions : meurtres, lapidations, amputations, coups de fouets, destruction de monuments sacrés. Lors de la réunion de Bamako, le président malien par intérim Dioncounda Traoré a souligné "l'urgence" d'une intervention armée étrangère pour libérer le nord de son pays.

  • le mali vers une guerre

     

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    le mali veut faire la guerre, au nord de son territoire, les jeunes de Bamako sont dans les rues pour faire du thè, nous ne devrions pas nous laisse emporter par la vengeance qui nous menera pas loi,

    l'armée à été chasse du nord a moins de 3 mois,

    le pays commance une guerre qu'il ne contrôle pas, et qu'il ne contrôlera jamais,

    construisont le sud et le nord viendra, 1/3 du territoire oui, mais, 1/3 de la population du sud ne travaille pas.