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  • l'ONU doit defendre le Mali contre ces puissances qui veulent le diviser

    Les Nations Unies entendent "opérationnaliser" la résolution 2085. Le S.G. de l'ONU l'a réaffirmé au Ministre des Affaires Etrangères au lendemain de son adoption

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  • l'ONU doit defendre le Mali contre ces puissances qui veulent le diviser

    Les Nations Unies entendent "opérationnaliser" la résolution 2085. Le S.G. de l'ONU l'a réaffirmé au Ministre des Affaires Etrangères au lendemain de son adoption

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  • LE RÔLE TROUBLE DE LA CEDEAO DANS LE COUP D’ÉTAT

    Les Chefs d’État de l’organe régional qui prennent tous leurs instruction auprès de leur employeur le Quai d’Orsay font semblant d’ignorer le calvaire subi par l’armée régulière du Mali au front, au lieu de parler de retour à l’ordre constitutionnel en imitant la voix de leur maître Alain JUPPÉ qui a fait le déplacement en Afrique pour leur donner des instructions fermes , ils n’arrivent pas à s’occuper de l’urgence dans la région de l’AZAWAD comme si la partition du Mali était déjà entérinée face à une armée de rébellion plus lourdement armée sur le terrain qu’elle connaît mieux en étant plus motivée et une armée démoralisée d’ailleurs, le chef de la rébellion annonce qu’il a déjà libéré son territoire et qu’il n’ambitionne pas des s’attaquer au pouvoir de Bamako, comment le Mali peut il retrouver son unité et évoquer une quelconque démocratie alors que tout est mis en œuvre pour le diviser définitivement au profit des multinationales avec la complicité tacite de la CEDEAO qui vient de décréter un embargo contre l‘État du Mali au lieu de lui venir en aide pour sauvegarder son intégrité territoriale ?

  • Les dessous de la guerre de sécession de l’Azawad au nord du pays

    L’ancienne colonie française qui est aujourd’hui déstabilisée par une énième guerre de sécession par les rebelles du MNLA (Mouvement National de Libération de l’AZAWAD) d’une part et qui se réclament laïcs et multiethniques (Touaregs, Peuls, Maures, Arabes, Songhaïs, Kuntas) et d’autre part les mouvements islamiques comme ANÇAR DINE ou AQMI (Al Quaeda au Maghreb Islamique) mouvements qui souhaitent imposer la CHARIA dans tous les pays du Sahel ; cela crée une confusion savamment entretenue par les colons Occidentaux qui sous prétexte de lutter contre l’intégrisme islamique l’utilisent à dessein pour déstabiliser les pays africains afin de faciliter le pillage des richesses naturelles avec leurs multinationales qui tirent les ficelles.

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    Le Mali est un vaste pays de 1.241.238 km² et une population galopante de 15.000.000 d’habitants selon le recensement de 2009, la région de l’AZAWAD couvre les 2/3 de la superficie pour une population ne représentant que 10 % des habitants avec d’énormes richesses naturelles qui sont actuellement peu exploitées en raison de l’absence de financement en infrastructures de transports qui renchérissent le coût des exploitations, Le Mali est également le troisième producteur africain d’or après l’Afrique du Sud et le Ghana, de quoi aiguiser les appétits des multinationales qui verraient bien dans l’AZAWAD un nouveau Sud Soudan avec peu de populations pour beaucoup de richesses naturelles, la région de Tombouctou est d’ailleurs très riche en gypse une des matières premières qui entrent dans la fabrication du ciment avec 35.000 tonnes de réserves.

    Le Mali est un des pays au Monde les moins alphabétisé avec environ 40 % en moyenne c’est dire si dans certaines zones de ce vaste pays, les taux d’alphabétisation peuvent être proches de 1 %, des proies faciles donc pour les prédateurs des multinationales occidentales ou chinoises désormais qui vont rafler la mise pour une bouchée de pain, l’exemple voisin du Niger en est d’ailleurs éloquent car ce pays fournit à la France sa soi-disant indépendance énergétique avec l’uranium ramassé au prix du sable pour vendre de l’énergie nucléaire à ses voisins européens pendant que le Niger vit dans l’obscurité avec un taux d’alphabétisation de 11%.

    POURQUOI LES MILITAIRES MALIENS SONT DÉSAVANTAGÉS SUR LE TERRAIN ?

    L’armée de libération de l’AZAWAD est une armée multiethnique, contrairement aux déclarations méprisantes du gouvernement Malien qui a voulu les présenter comme une minorité de rebelles Touaregs qui ont été mis en déroute en Libye par le CNT qui a été installé par l’OTAN, il convient de préciser que cette armée a reçu des renforts en hommes venant de l’armée régulière du Mali qui se sentaient victimes du racisme au sein de l‘armée, des mercenaires ayant combattu contre l’OTAN et le CNT en Libye pendant 8 mois, mais aussi du matériel de pointe qu’ils en ont ramené et des pick-up et de l’artillerie lourde supérieure aux armes données à l’armée régulière du Mali.

    La faiblesse des moyens militaires de l’armée malienne est voulue car la Libye est à 800 km de la frontière malienne, comment ces combattants ont pu entrer dans le territoire malien après leur retraite de la Libye aussi lourdement armés en échappant aux satellites occidentaux alors que dans le même temps, les trois autres pays voisins dans lesquels ces peuples nomades ont leurs habitudes (l’Algérie, le Niger, la Mauritanie) ont expressément exigé leur désarmement avant d’être autorisés à entrer dans ces territoires?

    Comment comprendre le discours officiel de la France qui prétend ne pas vouloir intervenir malgré les accords de défense qui la lient à ses ex-colonies pour sauvegarder leurs intégrités territoriales?

    Il est facile de parler des gens mais plus difficile de leur donner la parole

  • Pour la reconquête rapide de l’intégrité territoriale du Mali : Les Occidentaux doivent participer aux combats!

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    Paris et Washington reconnaissent que l’invasion des terroristes et des djihadistes du nord malien constitue une menace pour l’Europe, mais aussi pour le monde entier. Ils ne doivent donc pas se contenter de soutiens logistiques, mais descendre vigoureusement sur le théâtre des prochaines opérations. Les spécialistes des questions de défense dont plusieurs responsables français et américains, Johnnie Carson entre autres, sont réunis depuis lundi à Paris pour discuter de la sécurité au Sahel, au moment où se prépare une intervention militaire internationale pour chasser les islamistes du nord du Mali. Une force militaire composée de quelque 3.000 soldats de pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est en préparation, avec l’aval de l’ONU et le soutien logistique des pays comme la France et les Etats-Unis mais aussi d’autres pays membres de l’Union européenne, dont l’Allemagne. Mais tout se passe comme si les amis occidentaux du Mali hésitent à prendre le taureau par les cornes. Ils prêchent par à coup le langage de la fermeté et du pacifisme. Il faut signaler par exemple que le gouvernement français a démenti, le mardi 23 octobre, des informations faisant état d’un envoi en cours de drones dans la région du Sahel en général et dans le septentrion malien en particulier. Le président François Hollande a certes tapé du poing sur la table contre les terroristes avec lesquels «il n’y a rien à discuter», mais peine à prendre à bras le corps l’hydre de la bande sahélo-saharienne. Cette hydre qui a poussé du poil de la bête du fait de l’intervention de l’OTAN en Libye. Pour Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, « la France joue uniquement un rôle de facilitateur ». Le chef de la diplomatie française ne manque pas souvent de reconnaître » la gravité de la situation dans le Nord du Mali « . Il a récemment employé le superlatif « gravissime » pour qualifier ce drame où » … d’une part l’intégrité du Mali est mise en cause – un pays coupé en deux- et d’autre part au Nord, il y a des terroristes qui ont beaucoup d’armes et beaucoup d’argent, en partie liés au trafic des otages et en partie au trafic de drogue… ces terroristes menacent les pays de l’ouest africain et l’ensemble de l’Afrique. J’ai personnellement reçu des responsables de pays de l’Est africain qui m’ont dit que se constituait une espèce d’école de formation internationale du terrorisme à partir du Mali… ceci… menace la sécurité de l’Europe et de la France « Johnnie Carson pour un simple… soutien Pour sa part, Johnnie Carson, le responsable des Affaires africaines au département d’Etat américain, est cette semaine à Paris, avec au menu de sa tournée, des entretiens avec les diplomates français avec une seule priorité, le dossier malien. « Nous soutenons l’intégrité territoriale du Mali. Nous sommes contre l’idée d’un Etat indépendant de l’Azawad. Le Mali doit recouvrer aussi vite que possible son intégrité territoriale. La question d’Aqmi, des salafistes et des extrémistes qui font partie de cette organisation devra être traitée par les forces de sécurité, c’est-à-dire les militaires et la police. Mais laissez-moi dire, avec tout le respect dû à toutes les actions jusque-là engagées sur le plan militaire, il est important que ce soit les Africains qui soient au devant et qu’ils s’en chargent. Le rôle que nous devons jouer doit être celui d’un soutien fort, consistant et crédible, mais tout engagement doit être bien planifié, bien géré, bien financé et mené par des Africains « . Rappelons que dans de récentes conclusions issues de la 3191 ème réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE, tenue le 15 octobre 2012 à Luxembourg, sur l’évolution du dossier du septentrion malien, Bruxelles « reste préoccupée par la grave crise politique et sécuritaire qui affecte le Mali, en particulier par la situation dans le nord du pays, marquée par l’établissement et la consolidation d’un sanctuaire pour les groupes terroristes, l’oppression des populations, les violations des droits de l’homme, notamment à l’encontre des femmes et la destruction du patrimoine culturel ainsi que le développement de la criminalité organisée. Cette situation fait peser une menace immédiate sur la région sahélienne et ses populations, déjà sujettes à une crise alimentaire aiguë, sur l’Afrique de l’Ouest et du Nord ainsi que sur l’Europe « .… Tous ces constats et cette panoplie de mesures sont à saluer. Mais, la gravité de la situation invite à dépasser l’étape des constats et actes d’accompagnement. Il faut faire plus en descendant dans l’arène de cette guerre que les djhadistes imposent au monde entier.