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  • licenciement massif et abusif de plus de 600 travailleurs dans les mines au Mali

    Nous venons par la présente attirer votre attention sur un certain nombre  d’actes ayant aboutit au licenciement massif et  abusif de plus de 600 travailleurs dans les mines par nos employeurs d’une part, et d’autre part de l’ingérence dans la gestion des décisions de justice par l’état. Il s’agit :

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     1)      Le licenciement sans droit de 436 travailleurs de BCM Loulo et 26 délégués du personnel. Comme vous pourrez le constatez à travers les documents en pièces jointes, leur licenciement est survenu à la suite d’une autorisation de licenciement du Directeur Régional du Travail affecté à un nouveau poste depuis le  27 juillet 2012 mais cela ne l’empêche guerre d’accorder le licenciement le 10 Aout soit plus d’un mois après son affectation. Le même dossier se trouve pendant à la cour suprême depuis le 11 Septembre  comme si de rien n’était.

    2)       La suspension des 11 syndicalistes de la Semos Sa et le licenciement pour fait de grève de 57 autres travailleurs de LTA Mali Sa  dont 27 syndicalistes et 30 militants pour fait de grève. Par arrêté ministériel, un conseil d’arbitrage siégea en ordonnant le jugement du 25 janvier 2013 dont la sentence imposait la réintégration des  syndicalistes de la Semos que le Directeur Régional du travail de Kayes avait rejeté la demande d’autorisation de licenciement auparavant. Malgré cette décision l’employeur n’a voulu obtempérer et saisissait de nouveau le tribunal de Kayes sous prétexte que ce dernier est territorialement compétent pour juger la dite affaire. Le tribunal de Kayes aussi ordonna la réintégration  sous astreinte de payer un million  de Franc par jour et par personne des syndicalistes. A notre grande surprise, l’employeur saisit madame la contentieux de l’état pour que celle-là intervienne à leur faveur afin de suspendre cette décision de justice. Nous ne comprenons pas comment l’état peut-il s’interférer dans une décision de justice. Semos est –elle au dessus de la loi ? Nous ne serons pas aussi surpris que le même état va s’ingérer dans la décision de justice de LTA Mali Sa qui vient d’être enrôler auprès du tribunal de travail. Tout laisse à croire que nos employeurs bénéficient de soutient pour violer la législation du travail.

    3)       Le licenciement abusif de tous les travailleurs de BPP inter SARL et les responsables syndicaux d’ALS Bamako. Nous vous soulignons que des tests de plombémie avaient confirmé que la dose normale supportable par l’organisme a été dépassée de certains travailleurs Une assistance médicale particulière devrait être faite et une prise en charge médicale par l’employeur ce que ALS a superbement évité et a en profité pour licencier plus 80 travailleurs sous la complicité de la Direction Régionale du Travail de Bamako sans la moindre inquiétude.

    Nous sommes curieux de se voir impuissamment dans les rues sans aucune aide c’est  la raison pour laquelle force doit rester à la loi et justice soit rendue  aux pauvres travailleurs.

    Espérant que la présente retiendra toute votre attention, recevez Monsieur l’expression de nos sentiments de franche collaboration.

    NB : Semos déclare avoir perdu 1milliard pendant 48 heures de grève, ce qui prouve qu’elle a une recette de 15 milliards /mois soit  180 milliards/an. Combien a-t-elle donné à l’état ?

  • Vives tensions entre le Mnla et les forces tchadiennes à Kidal

    Des sources présentes à Kidal font état de vives tensions entre l’armée tchadienne et le MNLA. Le MNLA aurait organisé une marche devant le camp de l’armée Tchadienne hier, parce que l’armée tchadienne favoriserait selon lui un retour de l’armée malienne.

    Pourtant, le Colonel Sidi Amar Ould Algor arrêté par l’armée tchadienne dans l’attentat qui a fait 3 morts à Kidal hier est bien un membre influent du MNLA. Il aurait conduit le kamikaze jusqu’au marché dans sa voiture. La tension monte, et le MNLA accentuerait ses renforts en prélude à toute avancée de l’armée Malienne.

  • HOMMAGE

     Il allait juste fêter ses 26 ans le 14 juin prochain, mais il nous a quitté en ce jour à la suite du crash de leur hélicoptère. Nous nous inclinons devant la mémoire de l'aspirant Ibrahima Mariko et de ses compagnons d'armes morts en services commandés en ce vendredi saint. Ils font partie de ces héros méconnus du Mali qui lutte contre les terroristes.soldat malin.jpg

  • COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

    Le Gouvernement du Mali porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale, que des affrontements ont opposé le 04 avril 2013, diverses tendances de la police nationale dans l’enceinte du Groupement Mobile de Sécurité (GMS). Ces affrontements à répétition ont perturbé la quiétude des populations.

    Afin de rétablir l’ordre, sur instruction du Premier ministre, un détachement des forces armées et de sécurité a été dépêché sur les lieux, tôt ce matin, pour désarmer les factions rivales.
    L’opération s’est soldée par un (01) soldat tué, un (01) policier blessé, seize (16) policiers interpellés, des armes et des munitions saisies. Une enquête est ouverte.

    A présent, le calme règne au Groupement Mobile de Sécurité.
    Le Gouvernement présente ses condoléances à la famille du disparu et souhaite prompt rétablissement au blessé.
    Le Gouvernement invite les populations au calme et les rassure que la situation est totalement sous contrôle.

  • Laurent Fabius: Le MNLA devra désarmer “le moment venu”

    Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a déclaré vendredi à Bamako que le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), devra “le moment venu accepter d’être cantonné et renoncer à ses armes”. “Le moment venu, il faudra que tout groupe, ca vaut pour le MNLA comme pour tout autre groupe armé, accepte d’être cantonné et de renoncer à ses armes”, a déclaré Laurent Fabius au cours d’une conférence de presse à Bamako.