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  • le ton monte contre François Hollande

    La position conciliante de la France vis à vis des rebelles touaregs qui refusent l'autorité de l'État à Kidal est de plus en plus mal perçue par la population malienne. Comme par les partis politiques.france1.jpg

    Les messages colportés par la foule, jeudi 30 mai, à Gao, sont à l’image du ressentiment d’une grande part de la population malienne envers les groupes armés touaregs qui se sont retirés à Kidal. « Nos pensées aux victimes et non aux bourreaux », « Pas d'élections sans confiance », « Président François Hollande, merci pour la liberté, maintenant la justice »…
    Le président français, taxé de complaisance envers le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), groupe touarègue soupçonné de nombreuses exactions - notamment l’exécution d’une quarantaine de soldats à Aguelhok en janvier 2012 et plusieurs cas de viols à Gao entre mars et juin suivant.

    « Les banderoles qui s'adressaient à François Hollande, c'était pour lui dire : tu as libéré le Mali des terroristes, maintenant libère Kidal, sinon avec toi, le Mali va divorcer brutalement », a commenté Ousmane Maïga, l'un des membres de la coordination de la jeunes
    Le premier tour de la présidentielle, prévu le 28 juillet, doit se tenir sur toute l'étendue du territoire malien, y compris Kidal, mais les groupes touaregs refusent de laisse l’administration et l’armée maliennes reprendre le contrôle de la ville. Des négociations sont actuellement en cours à Ouagadougou pour tenter de parvenir à un accord sur le vote à Kidal le 28 juillet.
    L'attitude de la France, soupçonnée de collusion avec le MNLA, est de plus en plus ouvertement critiquée dans la presse malienne et par certains hommes politiques. Le dernier en date est le candidat à la présidentielle Soumana Sacko, ancien Premier ministre de 1991 à 1992 et personnalité très respectée dans son pays.

    Le 28 mai, un communiqué de son parti, la Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS), a dénoncé « avec la dernière vigueur les récents propos mal inspirés du président François Hollande relatifs au sort de Kidal ».

    "Paternalisme"

     « Ni l'opération Serval, dont nous saluons l'efficacité, ni le mirage de milliards d'euros vaguement annoncés à Bruxelles (lors d'une conférence des donateurs le 15 mai) ne donnent au président François Hollande le droit de se substituer aux autorités maliennes et de déterminer en leur lieu et place la séquence temporelle du retour de l'administration civile et des forces armées et de sécurité du Mali à Kidal », affirmait le texte.
    « À contre courant de l'Histoire, les propos anachroniques du président Hollande dénotent un certain paternalisme, voire une certaine velléité de transformation de Kidal, partie intégrante du Mali, en un protectorat français », avait conclu la CNAS.

  • la ville de Samako Sodjeni a 30 km de Bamako

    Visite de Mamadou Dosséré Traoré et Oumar Koné dans la ville de Samako Sodjeni a 30 km de Bamako

    Observation :

    L’unique pompe de la ville à utilisation manuel, le bidon de 20 litres coute 20 FCFA, l’eau des puits est destinée à la tâche ménagère et la construction.IMG_0115.JPGIMG_0116.JPG

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La ville est en pleine extension,  le gouvernement a construit des espaces de maraichage pour les jardiniers venu de l’ACI 2000. L’espace de 200000 hectares aménage avec l’aide du projet PADAP, profite aux villageoisIMG_0117.JPG.

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     La pompe à eau de l’école, fruit d’une coopération, l’école utilise la pompe gratuitement mais pour l’entretient de l’équipement et l’achat des pièces de rechange,  un collectif du village fait une sorte de ronde pour vendre de l’eau a la population pendant les heures de pause, l’école en place est constitué de   six classe qui constitue le primaire, le village ne dispose pas de second cycle, les élèves sont obliges de continue les études à Bamako si les parents ont les moyens pour subvenir, sinon l’étude sera perturbé.

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    Le centre de santé de la ville, gérer par un coopératif villageoise, le manque de médicament a été constaté au cours de notre passage, le manque de personnel qualifié et de moyen de transport sont des besoins cruciaux du centre de santé.

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  • Mali : Cheick Oumar Sissoko élu à la tête de la Fédération panafricaine des cinéastes

    Le réalisateur malien Cheick Oumar Sissoko a été élu secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) par 24 voix contre 14 pour son adversaire sud-africain Rapitsé Montshom. Notre compatriote remplace ainsi le Gabonais Charles Mensah, décédé avant la fin de son mandat en mars 2011.jos.jpg

    L’élection s’est tenue à Johannesbourg dimanche soir à l’issue du 9è Congrès de l’organisation des professionnels du cinéma africain. Ce congrès a également adopté un nouveau statut et règlement intérieur.
    Cheick Oumar Sissoko, ancien ministre de la Culture du Mali entre 2003 et 2007, a réalisé de nombreux films dont « Guimba, le tyran » qui obtenu l’Etalon du Yennenga, la récompense suprême au FESPACO de 1995. Il est également le réalisateur de Nyamanton, en 1986 ; la Genèse en 1999, Fizan, en 1988, Sécheresse et exode rural en 1984.