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  • l'arrestation de l'ex-chef de la police islamique de Gao

    Communiqué du gouvernement sur l'arrestation de l'ex-chef de la police islamique de Gao

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    Le Gouvernement de la République du Mali informe l’opinion nationale et internationale que les Forces de Sécurité Nationales ont arrêté, le lundi 23 décembre 2013 aux environs de 16 heures dans la localité de Ouinerdène, Cercle de Gourma-Rharous, l’ancien Commissaire islamiste de la ville de Gao sous l’occupation des groupes terroristes armés, membre influent du Mouvement pour l’Unicité et le Djihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO), monsieur Aliou Mahamane TOURE. L’intéressé, qui se déplaçait à l’aide d’une moto Sanili dans la zone, était, au moment de son arrestation, muni, entre autres, d’armes de guerre, de deux téléphones portables et des denrées alimentaires. Aussitôt après son interpellation, les services compétents de sécurité ont ouvert une enquête. Le Gouvernement remercie tous ceux qui ont contribué à l’arrestation de ce terroriste qui va désormais répondre de tous ses actes criminels devant la justice. Le Gouvernement invite les populations à persévérer dans leur assistance aux forces de sécurité qui ne ménageront aucun effort pour assurer leur sécurité et celle de leurs biens. Bamako, le 24 Décembre 2013

  • Demande d’intervention Dans le dossier minier

    Objet : Demande d’intervention Dans le dossier minier

                                              

    -       Excellence   Monsieur le Premier Ministre, chef du Gouvernement ;

    -       Excellences Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;

    -       Excellence Monsieur le Président de L’Assemblée Nationale, honorables Députés ;

    -       Excellences Messieurs les Ambassadeurs Accrédités au Mali

    -       Excellences Messieurs les Représentants des Institutions en République du Mali ;

    -       Mesdames et Messieurs les membres du Jury d’Honneur ;

    -       Chers invites ;

     

    Monsieur le Président,

     

    La Fédération Nationale des Mines et de L’Energie(FENAME),vient par la présente attirer votre attention sur un certain nombre d’actes ayant aboutit au licenciement Massif et Abusif sans droit de plus de 1157 travailleurs entre Juin 2012 et Février 2013 dans les mines d’or par des employeurs qui sont entre autres (BCM Loulou, SEMOS SA Sadiola, LTA Mali SA Sadiola, Laboratoire ALS Bamako, SAER Syama et Tabakoto d’une part),et d’autre part attirer votre attention sur l’ingérence de l’état dans la gestion des décisions de justice  à travers le contentieux de l’état .

    EXPOSE DES FAITS :

    1)    BCM LOULOU : Suite à un mouvement relatif  à une demande de régularisation  des accords, établis entre BCM Loulou (Bays Water Constructing and Mining) et les travailleurs avec les témoignages de SOMILO et de l’inspecteur de Kayes, la société a procédé au licenciement sans droit de 436 travailleurs et 26 délégués du personnel. Comme vous pourrez le constater à travers les pièces jointes, leur licenciement est intervenu avec l’autorisation du Directeur Régional de Travail de Kayes (Boubacar Sissoko) qui pourtant était mute  à Koulikoro un mois et 4 jours avant cette autorisation de licenciement. Cependant, malgré cette mutation, il n’a pas été inquiété d’avoir autorisé ces licenciements. Malgré la lettre n° 0100 du Directeur National du travail annulant la décision du Directeur régional de travail de Kayes, BCM n’a pas voulu obtempérer et a tout simplement mis sa décision de licenciement en exécution .Et depuis Aout 2012 des centaines de chefs de familles sont dans la rue sans travail ni droit de licenciement. Condamnée  par le tribunal de travail de Kita au payement des sommes à titre de droits et de dommages et intérêts aux travailleurs, l’entreprise a fait appel de cette décision  au près de la cour d’appel de Kayes.

    Le dossier est en ce moment  bloqué  à  ce niveau.

    2)    SEMOS SA Sadiola et LTA Mali SA Sadiola : La suspension à SEMOS SA Sadiola de 14 syndicalistes parmi plus de 200 grévistes, suivie du licenciement sans droit de 11 d’entre eux  pour avoir observé  une grève de son syndicat national(FENAME). Il convient de signaler que le Directeur Régional du travail de Kayes conformément aux articles L 231 et L 277 du code du travail  a refusé  la demande d’autorisation de licenciement formulée par l’employeur SEMOS SA. Le conseil d’arbitrage mis en place à cet effet par décision No 2012 /0192 MTEFP du 28 septembre 2012 a dans sa décision  001 –CA du 7 Janvier 2013  ordonné   purement et simplement la levée des mesures de suspension des 11 syndicalistes opéré sans aucune base  légale Devant le refus catégorique de respecter la décision du conseil de l’arbitrage, le tribunal de travail de Kayes saisi cette fois ci par l’employeur, ordonna à son tour en jugement de référé leur réintégration dans l’entreprise sous paiement de l’astreinte de 1000 000 de francs CFA  par jour de retard et par personne.

    Toujours dans son mépris de respecter les lois du pays, Anglogold Ashanti ,employeur de SEMOS Sa à travers son Directeur de Bamako en la personne de Mamadou Coulibaly saisi Madame la Directrice du contentieux de l’état pour intervenir dans le dossier en sa faveur .Comme on pouvait s’y attendre, Madame la Directrice du  contentieux envoya son représentant à  la cour d’appel de Kayes pour casser la condamnation de la SEMOS SA avec la complicité des juges de la cour d’appel au détriment des pauvres travailleurs.

     Cette même entreprise SEMOS SA  n’a pas aussi  hésité d’expulser manu militari  de la cité par la gendarmerie de Sadiola  les travailleurs licenciés, leurs familles, leurs enfants mineurs expulsés de l’école et interdits d’accès dans la cité, les matériels jetés à la porte comme des vulgaires personnes après dix-sept ans de loyaux services rendus dans l’entreprise. Au nom de quel actionnariat l’état doit-il  intervenir dans une décision de justice en faveur d’une multinationale au détriment de ses nobles fils 

    - LTA MALI SA Sadiola : A LTA Mali Sa il a été procédé également au licenciement de 57 travailleurs dont 27 syndicalistes et 30 militants pour fait de grève en violation des articles L 231 du code du tr5avail et de la convention N0 87 de L’OIT relatifs à la liberté syndicale ratifiée  par le Mali.

    Malgré l’intervention du Ministre du Commerce des Mines et de l’industrie, du Président de la chambre des Mines et du Directeur National du travail, LTA a maintenu sa décision de licenciement. Face a cette décision, Mr le Ministre de Mines en la personne de Mr Amadou TOURE a par lettre N0 055 /M.C.M.I /CAB  notifié au Directeur de la SEMOS SA la désapprobation du gouvernement de la République du Mali. Quant au conseil d’arbitrage, il a dans sa décision ci-dessus citée ordonné le paiement de la majoration des 7% pour une période de 32 mois , la prime de rendement  conformément aux dispositions de la convention collective Minière et la levée des mesures de suspension prises à l’encontre des syndicalistes par les entreprises minières (SEMOS SA et LTA MALI SA).Toutes choses pour lesquelles les travailleurs sont allés en grève.

     

    3)    LABORATOIRE ALS BAMAKO : Le licenciement abusif de 135 travailleurs parmi lesquels figurent tous les leaders syndicaux. Des leaders syndicaux qui ont été licenciés pour avoir réclamé des visites médicales et une prise en charge des travailleurs contaminés par le plomb (Art 50 de la convention collective Minière), Car certains travailleurs présentaient un taux de plombémie deux à trois fois supérieures à la normale. Une assistance médicale et une prise en charge par l’INPS ont été refusées  par le directeur MR Jeff Gyamera  parce qu’il n’a pas voulu signer les fiches de déclarations de maladies professionnelles sans la moindre inquiétude et sous le silence complice de Mr Salif Bakayoko, Directeur Régional du Travail du District de Bamako qui n’a pas levé le moindre doigt comme si rien n’en était. Alors qu’il a lui aussi reçu les fiches de déclarations de maladies professionnelles. Le susnommé n’a jamais répondu aux multiples correspondances du syndicat relatives à ce dossier afin de parvenir à une solution à l’amiable .Face aux démarches légitimes des employés, la réponse du directeur de ALS a uniquement consisté en la répression, aux menaces et dans certains cas au licenciement surtout des leaders syndicaux pour décapiter le mouvement syndical qui n’avait d’autres objectifs que la défense et la protection des travailleurs malades sans assistance médicale et qui continuent d’ailleurs à souffrir.

    4)    SAER Tabakoto : Le licenciement de 72 travailleurs par SAER Tabakoto dont 11 syndicalistes Au  moment ou Tabakoto licencie 72 travailleurs dont 11 syndicalistes pour fin de contrat, une extension de la mine en vue d’augmenter sa durée de vie  était en cours et des nouveaux recrutements s’opéraient. Voici une mine comparable à un imbroglio digne des cartels de la drogue. Quand une filiale veut se soustraire aux charges de l’état qui lui incombent (impôt et taxes) elle se fait racheter par un jeu d’écritures avec pour objet l’évanescence de ses responsabilités .C’est ainsi que naitront à la suite de TAMICO les multiples noms tels que NEVSUN, AVION Gold, SAER, SEMICO et ANDEAVOUR pour brouiller les pistes.

    Dans toutes ces entreprises et sociétés citées ci dessus Monsieur le Président, les droits des travailleurs sont allégrement violés à travers des licenciements massifs et abusifs avec la complicité de certains cadres Maliens. Un accent particulier est mis sur le licenciement  des syndicalistes de la CSTM qui ont pour vocation l’amélioration et la défense des conditions de vie des travailleurs et de leurs familles Il est aussi constant la violation des lois et accords (accords internationaux, code du travail, convention collective minière et accords internes) par ces mêmes sociétés.

    Et pourtant la grève est un droit constitutionnel dans ce pays et son exercice ne doit  faire l’objet de sanctions

    Ces sociétés sont elles au dessus de la loi Malienne ?

    C’est dans cette atmosphère qu’évoluent quotidiennement nos frères et sœurs, nos pères et mères .Et comme le dit un adage :

     << Il n’y a rien de si extravagant que de faire périr d’innombrables hommes pour tirer du fond de la terre l’or et l’argent ; pourtant ces métaux d’eux-mêmes absolument inutiles, et qui ne sont richesses que parce que l’on les a choisis pour en être les signes>>.

    Tout en espérant que la présente interpellation qui constitue un espoir  pour des centaines des milliers de  famille, retiendra votre attention comme elle l’a été pendant la sélection des dossiers, en vue d’y trouver une solution définitive, recevez Monsieur le Président l’expression de nos sentiments les plus respectueux.

     

    Pièces jointes

    -Copie du conseil d’arbitrage

    -Autres correspondances

                           Le Secrétaire General

                                     Yacouba TRAORE

  • En accusant à mots couverts la France de passivité voire de naïveté à l’égard de la rébellion touareg

    En accusant à mots couverts la France de passivité voire de naïveté à l’égard de la rébellion touareg, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a souligné la position inconfortable de Paris, qui entretient de longue date des liens avec les « hommes bleus » du désert.

    Présent à Paris pour le sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique qui s’ouvre vendredi, le président IBK n’a pas mâché ses mots à l’égard de la « communauté internationale », et donc principalement de la France, intervenue il y a près d’un an au Mali pour chasser les groupes armés qui occupaient le nord du pays et aider à la restauration de l’intégrité territoriale du pays.

    « La communauté internationale nous oblige à négocier sur notre sol avec des gens qui ont pris des armes contre l’Etat », s’est insurgé le président malien dans un entretien au Monde. « Dans quelle comedia dell’arte sommes-nous ? », a-t-il lancé.

    Il faisait référence à la situation de Kidal, dans le nord-est du pays, qui échappe toujours au contrôle de l’Etat malien. Fief de la rébellion touareg du MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad), Kidal est aujourd’hui une zone de non droit, en proie à l’anarchie et aux rivalités de groupes armés, en dépit de la présence de quelque 350 soldats français et environ 200 militaires de la Minusma, la force de l’Onu au Mali.

    Ces troupes « ont vocation à aider le Mali à recouvrer son intégrité territoriale et sa souveraineté », a souligné IBK. Si cela a été le cas à Gao et Tombouctou, les deux autres grandes villes du nord, « Kidal a été une exception » et « l’armée malienne a été empêchée de retourner à Kidal », a-t-il poursuivi, démentant que les soldats maliens soient « une armée de soudards » qui, une fois sur place, « se mettraient à massacrer tout le monde ».

    De fait, craignant les représailles de l’armée malienne contre les populations touareg, Paris n’a jamais facilité le retour à Kidal des troupes de Bamako, dont 200 éléments restent cantonnés dans la zone.

    Aujourd’hui, les Maliens, « qui avaient applaudi l’intervention française au début de l’année, s’interrogent », a mis en garde IBK.

  • Plus d’une trentaine d'ex-membres du CNRDRE et collaborateurs de Monsieur Amadou Haya Sanogo ont été arrêtés. D'autres arrestations sont en cours

    MALI : Plus d’une trentaine d'ex-membres du CNRDRE et collaborateurs de Monsieur Amadou Haya Sanogo ont été arrêtés. D'autres arrestations sont en cours. Entre autres noms, il y a : Capitaine Christophe Dembélé (garde du corps du Général Sanogo), l’Adjudant Chef Abdou Diallo, MDL Mohamed Askia Traoré, Sergent Chef Edouard Coulibaly, Adjudant Togo Haïdara, Colonel Hamady Cissoko, MDL Hamadoun Maïga, Sergent Chef LAssine Verthé surnommé le « bourreau », première classe Fodé Magassouba, Adjudant Issa Touré, Sergent Chef Seydou Guindo, Sous Lieutenant Checikiné Siby, Adjudant Kaba Sidibé, MDL Sékou Amadou, Adjudant Abdou Mariko, Colonel Seyba Lamine Sangaré, Colonel Daouda Kéïta, Sergent Chef Boubacar Diarra N°2, Sergent Modibo Diallo, Adjudant Chef Fousséni Diarra, Première classe Sabrague Diarra, Sergent Chef Lamine Traoré, Adjudant Chef Amadou Touré, Sergent Chef Aly Mhamane, Sergent Sogobri Diop, MDL Djiré, Sergent Adja S. Traoré, Capitaine Moussa Kéïta, Adjudant Mamadou Diallo, Major Mamadou Cissé, Adjudant Chef Mohamed Souaré et Adjudant Chef Paulette Koné.